Dave McKean, my friend!

Aujourd’hui, pas de dessins (pas de moi en tout cas). J’ai juste très envie de vous parler de Dave McKean.

L’autre jour sans prévoir j’ai acheté un comic book (ou “roman graphique” dit-on): Arkham Asylum, écrit par Grant Morrison, illustré par Dave McKean, et publié pour la première fois en 1989. Une bd sur Batman incontournable dans l’histoire des comics, entre autre parce que Batman y est tout retourné, remettant sa force et sa propre santé mentale en question face au Joker. …Et j’avais l’impression, dans le magasin, en tenant le livre pour la première fois dans mes mains, et en l’ayant feuilleté, que j’étais en train d’acheter une pierre précieuse. C’est une émeraude graphique, les amis! …Un fragment stellaire optique!! C’est pas simplement le dessin qui est poussé à un niveau de technique stupéfiant (d’autant plus qu’à l’époque on n’avait pas les logiciels de retouches numériques, c’est tout du “fait main”), mais c’est aussi et surtout, il me semble, l’inventivité et le génie placés dans la narrativité de l’image (c’est tout l’art et le coeur d’une bande dessinée), qui est complètement réjouissant, dans Arkham Asylum! Et ça hébien, c’est en très grande partie grâce au graphiste Dave McKean.

Arkham AsylumÀ part ça, Dave McKean est aussi le réalisateur, avec Neil Gaiman, d’un film que j’ai dû regarder 6 ou 7 fois dans mon enfance, à une époque où on louait les DVD… et qu’on louait parfois 6 ou 7 fois le même DVD si on voulait, et s’il nous plaisait vraiment. C’est un film à l’univers esthétique entre le cirque, l’encre noire et les cauchemars, qui s’appelle Mirrormask et qui a l’air d’être passé méchamment inaperçu auprès du public… Vous l’avez vu, vous, Mirrormask? Voilà une image du film.

Mirrormask

Et puis aussi, il est l’auteur, entre autres nombreuses choses, d’un conte illustré dont le nom est: Le jour où j’ai échangé mon père contre deux poissons rouges. …La classe du titre obligera tôt ou tard l’un de nous à se procurer l’album et à dire aux autres ce qu’il en a pensé. 🙂

Dave McKean - Le jour où j'ai échangé mon père contre deux poissons rouges

 

 

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10 thoughts on “Dave McKean, my friend!

  1. Son grand ami Neil Gaiman (l’auteur texte de Le jour où j’ai échangé mon père…) a également signé, entre autres merveilleux romans, L’étrange vie de Nobody Owens et Coraline…

    • Oh j’ignorais! J’avais en tout cas adoré l’adaptation en film de Coraline…!! Voilà donc deux romans que je découvrirai aussi avec plaisir 🙂

  2. Son oeuvre a l’air vraiment, vraiment extraordinaire. Tu as attisé ma curiosité et j’essaierai bien de me tenter à quelque chose, peut-être son comic sur Batman ! 🙂

    • Contente d’avoir réussi à te partager mon enthousiasme pour les travaux du génial Dave McKean! Si un jour tu te plonges dans l’un d’eux n’hésite pas à me raconter tout ce que tu en as pensé! Le Batman, “Arkham Asylum”, est un très bon choix pour un premier coup d’oeil… 😀

  3. hello Taram. J’ai le bouquin et je n’ai pas l’impression qu’il manque les 2 premières pages =) je n’en suis qu’au début car je m’attarde sur un maximum de détails et c’est un vrai plaisir de retrouver les subtilités et inventivités narratives de McKean mais la noirceur de l’écriture de Morrison n’est pas non plus pour me déplaire 😉

    • Hey contente d’avoir de tes nouvelles Joe SKULL, d’autant plus quand il s’agit de partager un ravissement littéraire/pictural comme celui-ci !! 😀 (J’ai vérifié comme j’ai pu et je crois bien que ma version est aussi la bonne, avec les deux premières pages bien à leur place… On l’a échappé belle ^^)

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